25Nov

Crypto Monnaie et Blockchain

Crypto Monnaie et Blockchain 

La Blockchain est une technologie de stockage et de transmission d’informations. Elle permet d’échanger de la valeur en ligne sans tiers de confiance.

Principe de la Blockchain :

Il s’agit d’une base de données transparente avec un degré élevé de sécurité et de fonctions, sans avoir besoin d’un organisme de contrôle central. Toutes les données qui y sont saisies ne peuvent être ni modifiées ni falsifiées. Tous les échanges entre utilisateurs peuvent être consultés publiquement. Toutes ces fonctionnalités permettent d’échanger des fichiers de valeur sur Internet sans intermédiaire.

Rien ne vaut un bon exemple de rupture technologique : alors que jusqu’à présent les échanges de fichiers en ligne se limitaient à la copie (en envoyant des photos, on peut conserver les fichiers originaux sur disque), nous pouvons désormais transférer la propriété. C’est très pratique pour envoyer des fichiers basés sur la rareté, comme la monnaie électronique.

La Blockchain : Quels Avantages ?

L’utilisation d’une blockchain présente de nombreux avantages, notamment :

  • Vitesse de transaction grâce au fait que la validation des blocs ne prend que quelques secondes à quelques minutes
  • La sécurité du système, qui est assurée par le fait que la vérification est effectuée par un groupe d’utilisateurs différents, qui ne se connaissent pas. Cela aide à protéger contre le risque d’intention malveillante ou de piratage, car les nœuds surveillent le système et se contrôlent mutuellement
Crypto Monnaie et Blockchain :

La première blockchain est apparue en 2009 avec la monnaie numérique Bitcoin. Il porte ce nom car les transactions entre utilisateurs sont regroupées en blocs. Chaque bloc est validé par des nœuds du réseau représentés par des « mineurs » (personnes qui utilisent la puissance de calcul de leurs ordinateurs pour vérifier les transactions). Une fois le bloc validé, l’heure est horodatée et ajoutée à la blockchain. La transmission devient visible pour le destinataire du bitcoin ainsi que pour l’ensemble du réseau.

À quoi peut-elle servir en dehors du Bitcoin ?

Le caractère décentralisé de la blockchain, sa sécurité et sa transparence, promettent des applications bien plus larges que la sphère monétaire :

  • Les applications pour le transfert d’actifs : titres de propriété immobilière, votes, actions, obligations, etc.
  • Les applications de la blockchain en tant que registre : elle assure ainsi une meilleure traçabilité des produits et des actifs.
  • Les smart contracts : il s’agit de programmes autonomes qui exécutent automatiquement les conditions et termes d’un contrat, sans nécessiter d’intervention humaine une fois démarrés, il est très utile pour le secteur de l’assurance.
Blockchain publique et privée :

Il n’y a pas de “la” blockchain, mais “des” blockchains. Certains peuvent être complètement ouverts et décentralisés (comme Bitcoin), mais d’autres contiennent un représentant qui exerce, directement ou indirectement, une autorité sur les autres membres. Ces versions sont de plus en plus utilisées par les entreprises, notamment dans le domaine de la traçabilité alimentaire (Carrefour et Auchan développent leurs propres solutions). Au contraire, dans une blockchain publique, il y a un manque de corrélation de pouvoir entre les acteurs.

 

22Nov

Le Métaverse de Facebook imite Ready Player One avec des Gants qui Simulent le Toucher

Le Métaverse de Facebook imite Ready Player One avec des Gants qui Simulent le Toucher

Le Métaverse de Facebook imite Ready Player One avec des Gants qui Simulent le Toucher : Le Métaverse de Meta, le nouveau nom du groupe Facebook ne sera pas seulement visible en portant un casque de réalité virtuelle : l’expérience sera également basée sur le toucher, avec des équipements tactiles. C’est la direction que veut prendre le réseau social, comme en témoigne l’introduction d’une paire de gants qui sont toujours en préparation.

DES GANTS RÉELS POUR TOUCHER DES OBJETS VIRTUELS

L’idée derrière ces gants tactiles est de donner au public l’impression de manipuler des objets physiques avec ses mains, alors qu’il travaille dans un monde virtuel et imaginaire. Si un individu prend une pomme dans sa main, alors qu’il est dans le métavers, le gant doit être capable de reproduire la taille et le poids du fruit, offrant une résistance aux doigts.

Dans ce sens, la société américaine veut procéder, espérant, à terme, « reproduire une série de sensations complexes et subtiles pour le porteur, telles que la pression, la texture et les vibrations« . L’objectif est de donner corps aux métavers et d’accréditer leur immersion dans ce monde.

Fabriquer un tel équipement rendra la communication entre les membres du Métavers plus réaliste : vous aurez peut-être l’impression de taper quelqu’un sur l’épaule, en visant bien avec sa main gantée. Bien sûr, c’est pour une utilisation amicale. Et si les utilisateurs essayaient de l’utiliser pour ennuyer les autres ? Nous savons que la modération Meta sera un problème critique.

Le modèle présenté par Meta le 16 novembre est un prototype en cours de développement. Leur conception et leur aspect sont susceptibles d’évoluer significativement dans les mois et années à venir, afin que ces gants puissent être fabriqués industriellement, devenir commercialisables et faciles à utiliser par le public.

Ce travail devrait également être utilisé pour améliorer l’interaction homme-machine, selon Facebook. Reality Labs, le département responsable de la fabrication de ces appareils, s’efforce de faire en sorte que l’ordinateur comprenne et reflète les mouvements de la main du porteur aussi précisément que possible. Ce travail peut avoir d’autres effets au-delà du divertissement.

DES GANTS COMME DANS READY PLAYER ONE

Ce premier pas vers l’intégration du toucher dans le métaverse de Facebook pourrait conduire à d’autres développements : s’il est possible de concevoir des gants, il est tout à fait possible de confectionner des vêtements de la tête aux pieds. Des travaux dans ce sens existent déjà et il est difficile d’imaginer que le réseau social ignore la conception d’autres équipements similaires.

Pour ceux qui ont regardé le film de science-fiction Ready Player One, les publicités Meta avec un casque de réalité virtuelle et des gants haptiques suggèrent que son avenir virtuel et continu va dans cette direction. Dans ce long métrage, les Héros du film s’évadent de la réalité dans un monde hors du monde, l’oasis, grâce à la réalité virtuelle.

Cependant, l’arrivée du Métaverse n’est pas pour demain. Il y a déjà des embryons du projet Facebook : en 2019 a été dévoilé Horizon, un concept d’un monde social et ludique en réalité virtuelle, qui en 2021 a donné naissance aux Workrooms, une alternative à la réalité virtuelle pour la visioconférence. Mais le métaverse ne se produira pas avant plusieurs années. Reste à savoir si le public suivra.

17Nov

Comment devenir Rédacteur Web Freelance ?

Comment devenir Rédacteur Web Freelance ?

Aujourd’hui, nous entendons de plus en plus parler de personnes qui sont des travailleurs indépendants pour poursuivre une carrière numérique. Parmi les métiers qui peuvent être exercés en freelance, il y a le métier de rédacteur web publicitaire indépendant. Ainsi, une personne qui souhaite devenir éditeur web peut se poser de nombreuses questions. Quelles sont les missions d’un rédacteur web indépendant ? Quelles sont les qualités d’un éditeur web ? etc.

Quelles sont les missions du Rédacteur Web Freelance ?

Aujourd’hui, Internet occupe une place importante dans la vie de chacun et il est naturel que de nombreux acteurs s’efforcent de remplir leur plateforme de contenus diversifiés et de qualité. Ainsi blogs, actualités, sites santé ou e-commerce, chacun peut chercher un rédacteur web.

Ce dernier aura alors pour tâche de s’adapter aux demandes de son client pour fournir un texte pertinent et éclairé. Ce dernier doit alors faire les recherches nécessaires et rédiger un texte. Ensuite, il peut être amené à publier le texte sur le site de son client, là encore en respectant les demandes de ce dernier (police, couleur, etc.).

Quant au sujet de son écriture, il peut être très divers, car il dépendra de ses clients. Il peut ensuite être appelé à rédiger des articles de blog, à traduire des textes, à rédiger des articles et des descriptions de produits, à relire et corriger des articles existants, à rédiger des scripts de nouvelles, à rédiger un livre électronique ou même à améliorer des textes pour le Web.

Quelles sont les qualités d’un rédacteur web freelance ?

Tout d’abord, le rédacteur web indépendant doit aimer écrire, car ce serait alors son travail. Mais alors, il doit aussi avoir de bonnes capacités rédactionnelles, connaître les règles d’orthographe et de grammaire et être capable d’utiliser une sémantique large dans ses textes.

Ce dernier doit aussi être très curieux, puisque les sujets seront alors très divers. Aussi, il doit être autonome et organisé pour pouvoir gérer les commandes et retourner les articles à temps. Enfin, la solitude ne devrait pas être un problème pour lui car il n’aura pas de collègues de travail. 

Le journaliste et le rédacteur web freelance : quelle différence ?

Un journaliste indépendant et rédacteur web doit rédiger un contenu unique en suivant une certaine ligne éditoriale. Mais le journaliste écrit un nouveau contenu en récupérant des informations sur le terrain, tandis que le rédacteur en chef s’appuie sur le matériel existant pour créer une nouvelle histoire.

En effet, le journaliste va chercher des informations en interrogeant des personnes, en demandant l’accès à certaines données, etc. Il pourra alors les resoumettre sous forme d’articles, mais aussi sous d’autres formats (audio, vidéo, etc.), mais pas à l’éditeur web, dont la tâche est de rédiger exclusivement.

Enfin, pour un rédacteur web indépendant, il est généralement préférable d’avoir des compétences en référencement afin que les utilisateurs puissent facilement accéder au contenu du site pour lequel ils écrivent. Ce n’est pas le cas du journaliste.

Quelles formations pour devenir Rédacteur Web Freelance ?

Tout d’abord, il faut savoir que pour travailler comme rédacteur freelance sur le web, il n’est pas nécessaire d’avoir un diplôme ou une formation spécifique. D’un autre côté, il peut être difficile de se lancer dans l’industrie et de commencer à apprendre à écrire sur le web sans n’avoir jamais mis les pieds dedans.

Ainsi, c’est encore mieux si vous avez reçu une formation pour améliorer vos techniques d’écriture et livrer un contenu de qualité à vos clients.

Par conséquent, il existe différentes manières de poursuivre une carrière de journaliste Web (éditeur Web). Vous pouvez suivre un DUT, une licence, un master accessible en Information et Communication notamment dans une école de commerce, ou suivre une formation payante.

Enfin, un rédacteur web indépendant aura un vif intérêt pour la formation SEO afin de pouvoir livrer un contenu optimisé, augmenter son salaire et fournir des textes optimisés à ses clients.

15Nov

African Banking Awards 2021 : SGMA et AWB

African Banking Awards 2021 : SGMA et AWB

Le Maroc a été superbement représenté aux African Banking Awards 2021, organisés récemment à Londres, avec la Société Générale Maroc (SGMA) et le groupe Attijariwafa Bank (AWB). Cet événement a vu la victoire des deux établissements bancaires du Royaume.

Ainsi le groupe Société Générale Maroc a été récompensé 3 fois dans différentes catégories par le courtier international de référence « EMEA Finance Magazine ». Ces privilèges concernent le prix de « Meilleure banque étrangère », le prix « Gestionnaire d’actifs pour Sogécapital Gestion » et le prix « Meilleur courtier Sogécapital Bourse ». Cette reconnaissance tripartite démontre « la forte dynamique collective qui sert les clients de la Société Générale Maroc et réaffirme sa position de banque engagée et d’investisseur dans l’économie marocaine », se réjouit la banque.

Cette fois, Larbi Mouline, directeur de SG Maroc Investment Bank, a déclaré que ces trois récompenses réaffirmaient le fonctionnement exceptionnel de nos filiales dans les domaines de la gestion d’actifs et de l’intermédiation boursière, ainsi que la position de leader qu’occupe Société Générale parmi les banques internationales présentes au Maroc ».

De son côté, le groupe Attijariwafa bank a conforté son leadership en remportant deux nouveaux prix d’excellence à Londres lors de la 14e édition de la cérémonie de remise des « African Banking Awards 2021 ». « Meilleure banque d’investissement » par sa banque d’investissement et sa branche commerciale financière pour la deuxième fois.

Selon le British Standard Journal, ces deux tests récompensent les progrès réalisés par le groupe Attijariwafa bank au cours de l’année 2021. Les Best Bank Awards prennent en compte divers facteurs de performance et de structure, tels que la part de marché, l’innovation produit, la croissance dans les domaines de services critiques, la rentabilité, et la stratégie d’entreprise.

Dynamisme et émergence

Pour rappel, EMEA Finance est un important périodique, dont le siège est à Londres, qui traite du secteur financier en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, certaines des régions les plus dynamiques et émergentes du monde.

EMEA Finance, une source complète d’informations pour le secteur financier dans la région, est un périodique exclusivement dédié aux événements, activités et succès financiers liés à l’industrie financière internationale. EMEA Finance est publié six fois par an. Des annexes utiles et informatives qui fournissent une analyse et une enquête sur des sujets spéciaux sont fréquemment incluses dans la revue.

Quant aux African Banking Awards, ils rassemblent des dirigeants africains et internationaux pour reconnaître et récompenser l’excellence et le succès des banques et des financiers qui réussissent, créent des opportunités économiques pour les Africains et inspirent les nouvelles générations de banquiers qui contribuent à façonner l’avenir du continent. Les African Banker Awards visent à mettre en lumière les réformes, la modernisation, la consolidation, l’intégration et l’expansion rapide du secteur bancaire et financier en Afrique.

 

09Nov

L’Audit des Réseaux Sociaux

L’Audit des Réseaux Sociaux

Pour de nombreuses entreprises en croissance, les médias sociaux sont aujourd’hui un travail indispensable. Souvent, les entreprises sont bien conscientes de l’importance des médias sociaux pour promouvoir leur contenu et attirer de nouveaux visiteurs, mais leurs efforts ne reposent pas toujours sur des stratégies fiables.

Comment savoir si vos efforts sur les réseaux sociaux fonctionnent ?

Il est nécessaire de savoir si :

  • Votre audience est réactive.
  • Vous publiez un contenu adapté.
  • Vos investissements sont judicieux.
  • Vos campagnes sur les réseaux sociaux génèrent un retour sur investissement.

Cet examen consiste à analyser les données de tous vos comptes de médias sociaux, ainsi que les conversations sur votre marque et vos concurrents.

La réalisation de cet audit vous permettra de :

  • Développer ou modifier votre stratégie de réseau social pour l’aligner sur des objectifs commerciaux spécifiques.
  • Découvrez les tendances qui peuvent être utilisées pour créer ou éditer des campagnes sur les réseaux sociaux.
  • Recueillez des informations précieuses sur les sentiments des clients et votre image de marque.
  • Laissez les dirigeants et votre équipe avoir une compréhension approfondie de vos forces et faiblesses afin que vous puissiez mieux gérer et justifier vos dépenses sur les médias sociaux.

Grâce à l’audit, vous pouvez surveiller l’évolution de l’engagement du public et des performances du contenu, ainsi que vos forces et vos faiblesses. C’est un moyen pour vous d’analyser toutes les activités des médias sociaux.

Réaliser l’audit de vos réseaux sociaux :

Les données :

Vous examinerez de nombreuses données dans le cadre de l’audit. Il existe plusieurs façons d’enregistrer toutes ces informations, mais de nombreux gestionnaires de médias sociaux recommandent d’utiliser une feuille de calcul avec plusieurs onglets. Vous pouvez utiliser un outil d’analyse tel que Netbase, Sysomos, Brandwatch, ou tout autre outil permettant de collecter vos données. Vous pouvez également extraire et agréger manuellement les données des métriques pour chaque canal. Certains de ces pointeurs sont faciles à obtenir, en particulier avec :

La procédure d’audit peut sembler ennuyeuse, mais la valeur qu’elle apportera peut vous aider à :

  • Établir de nouvelles normes et de nouveaux indicateurs de performance.
  • Déterminez la meilleure combinaison de contenu, les canaux les plus pertinents et le meilleur moment pour publier du contenu.
  • Identifier les opportunités pour mieux interagir avec les clients.
  • Ajuster les budgets et calculer le retour sur investissement.
  • Déterminez comment modifier vos ressources pour améliorer vos efforts sur les médias sociaux.
03Nov

Qu’est-ce que le Metaverse ?

Qu’est-ce que le Metaverse ?

Qu’est-ce que le Metaverse ?

C’est un concept moderne, que Facebook a poussé, qui en a fait sa nouvelle mission et même son identité. L’entreprise le définit comme un ensemble d’espaces virtuels interconnectés dans lesquels les utilisateurs peuvent partager des expériences immersives en 3D en temps réel. Elle le considère comme le « prochain Internet ».

C’est le mot à la mode du moment : « métaverse » ou « métavers » en bon français. Facebook contribue fortement à la résurgence du terme, non seulement en recadrant sa mission autour du concept, mais aussi en changeant son nom pour refléter cet objectif, devenant Meta.

Cette annonce n’est pas surprenante : Meta investit dans le domaine de la réalité virtuelle et augmentée depuis 7 ans. L’entreprise emploie plus de 10 000 personnes sur ces sujets et dépensera plus de 10 milliards de dollars rien qu’en 2021.

Il prévoit d’embaucher 10 000 personnes supplémentaires en Europe pour y travailler et a construit un solide écosystème de développeurs. Mark Zuckerberg a depuis longtemps jalonné son avenir sur cette vision. En revanche, c’est la décision d’adopter et d’introduire ce terme spécifique, dont la notion n’est pas bien définie, qui peut soulever des questions.

UN CONCEPT INSPIRÉ PAR LES JEUX VIDÉO :

L’idée d’un monde virtuel permanent et multi-utilisateurs n’est clairement pas différente des MMORPG, et c’est la comparaison vers laquelle tout le monde se tourne alors. Plusieurs journalistes et observateurs ont mentionné Second Life, une application lancée en 2003 qui offrait un monde virtuel dans lequel n’importe qui pouvait construire de l’espace, créer des choses, personnaliser son avatar, et même acheter et vendre des services.

La vision de Meta s’inspire également des jeux vidéo, en l’occurrence de Fortnite (développé par Epic Games), Minecraft (Mojang), Roblox (Roblox Games) ou VRChat (VRChat Inc). Ces titres, très appréciés des moins de 20 ans, permettent une expérience en ligne multijoueur dans laquelle le gameplay est souvent optionnel. Ils sont en quelque sorte les héritiers des MMORPG de l’année dernière en l’utilisant comme un « salon de discussion avec une interface graphique ». Et Epic et Roblox disent très clairement qu’ils veulent créer ce célèbre métavers.

Au final, l’idée d’un « métavers » n’est qu’une utilisation possible parmi d’autres de ces technologies, terme même qui sera relégué dans quelques années au même trésor de « l’autoroute de l’information », terme qui a été utilisé pour désigner Internet. Mais malgré tout, tout ce que vous véhiculez n’est pas sans intérêt. Les efforts de Meta dans ce domaine doivent être étroitement surveillés, en partie pour s’assurer que ce que l’entreprise développe est conforme aux principes éthiques qu’elle souhaite promouvoir.

 

27Oct

Le Digital au Service du Développement Économique du Maroc

Le Digital au Service du Développement Économique du Maroc

Pour la première édition tenue le mercredi 29 septembre, PortNet (Guichet Unique National des Procédures du Commerce Extérieur) a organisé en collaboration avec l’Agence nationale des ports (ANP) et en étroite collaboration avec l’Agence de développement du digital (ADD) dans le cadre du cycle de conférences « Les Rencontres du digital », un évènement sous le thème « L’innovation digitale au service de la compétitivité et du développement économique du Maroc ». Il a vu la participation des personnalités dans le domaine des infrastructures, des solutions numériques et du développement Digital, ainsi que de hauts fonctionnaires des administrations publiques et fiscales.

Mme Nadia Laaraki, PDG de l’Agence Nationale des Ports, a expliqué dans son intervention que le choix de ce sujet est le résultat naturel de deux facteurs principaux à savoir : « Les particularités du secteur portuaire au Maroc, qui assure le traitement de la quasi-totalité du commerce extérieur et les effets de la crise sanitaire qui ont profondément bouleversé notre quotidien sont abordés. Cette nouvelle crise nous a demandé à tous une grande agilité.  »

Pour sa part, M. Ahmed Laâmoumri, SG du Département de la Réforme de l’Administration, Ministère de l’Economie des Finances et de la Réforme de l’Administration, a porté dans son intervention sur l’importance de la cohérence des systèmes d’information pour un partage optimal des données : ‘‘ Chose qui reste compliquée pour différentes raisons, ce qui impose un changement profond des cultures de l’élite managériales et décisionnelle’’

Et de poursuivre dans le même sens qu’il est aujourd’hui plus que jamais nécessaire de s’éloigner les pratiques classiques et de remplacer les méthodes de gestion. « Malgré les avancées réalisées, nous avons encore besoin d’une mobilisation générale pour pouvoir répondre aux attentes des citoyens et des entreprises », a fait savoir M. Laamouri mettant en avant l’importance de travail en commun et créer une interconnexion entre les différentes administrations. Pour lui, il faut dépasser la simple notion d’échange de documents et passer aux échanges d’informations et de données puisque les règlements le permettent.

Pour Drissi Melyani, PDG d’ADD, l’innovation reste la clé de la réussite de tout changement. : « Aujourd’hui, si l’on essaie d’analyser ce nouveau modèle de développement, on s’apercevra qu’il est principalement centré sur le thème de l’innovation qui inclut les technologies immersives et les ressources humaines. Nous n’avons pas le choix, nous devons former nos ressources humaines. Nous devons préparer ce que nous appelons la génération numérique à cette transformation. Et nous devons également préparer l’environnement en termes de réglementation, d’infrastructure et de conduite du changement.

« La technologie artificielle, les robots, l’Internet et les technologies immersives apporteront de profonds changements à l’économie mondiale ». Par exemple, des études prédisent que 70% des entreprises dans le monde adopteront l’IA d’ici 2030. Il faut donc lancer une réflexion sur le sujet et élaborer un plan d’action pour assurer l’engagement de l’écosystème marocain, a-t-il déclaré, notant également que « l’intelligence artificielle pourrait conduire à une croissance de 1,2 % du PIB mondial, soit une augmentation de 15 000 milliards de dollars d’ici 2030 ».

Parallèlement et en marge de cette première édition, PortNet et ADD ont signé un accord de partenariat pour améliorer le climat des affaires, et renforcer la compétitivité des écosystèmes. « Ports, Logistique et Commerce Extérieur » en accélérant la transformation digitale.

 

25Oct

Qu’est-ce que le Bitcoin, la reine des Cryptomonnaies ?

Qu’est-ce que le Bitcoin, la reine des Cryptomonnaies ?

Bitcoin est la première crypto-monnaie décentralisée, qui vient de franchir dernièrement 66000 $, établissant un record. Près de 13 ans après sa fondation, ce qui la rend si spéciale et suscite l’appétit des investisseurs.

Qu’est-ce que le Bitcoin, la reine des Cryptomonnaies ?

Le Bitcoin est créé directement après la crise financière de 2008. Il prônait initialement des idées libérales et était déterminé à renverser les monnaies traditionnelles et les institutions financières.

Le livre blanc été publié sur Internet le 31 octobre 2008. Son auteur : Satoshi Nakamoto, pseudonyme. L’identité de la personne ou du groupe derrière demeure encore inconnue.

Dans ce document de huit pages, Satoshi Nakamoto a exposé son objectif de crypto-monnaie : « Pas besoin de passer par une institution financière, directement d’un tiers à un autre pour effectuer des paiements en ligne. »

Le premier bloc a été créé le 3 janvier 2009 : 50 Bitcoins ont été générés.

De nombreuses autres crypto-monnaies ont été lancées (Ethereum, Tether, Polcadot, Cardano, Ripple…). Selon le site CoinMarketCap, il y en aurait plus de 12 000 aujourd’hui. Mais Bitcoin représente à lui seul près de 50% du marché, dépassant les 2,5 milliards de dollars.

Comment en obtenir ?

Il est désormais possible d’utiliser des devises traditionnelles ou d’autres crypto-monnaies pour acheter des bitcoins sur des plateformes d’échange. Ensuite, Les fonds sont détenus sur un portefeuille virtuel protégé.

Après avoir créé un compte sur Etoro, vous disposerez d’une passerelle sécurisée pour investir dans diverses crypto-monnaies, un total de 14 types, Ensuite, vous pouvez configurer votre carte de crédit, votre compte bancaire et votre compte Paypal, ce dernier vous permettra de récupérer rapidement vos fonds. Si vous souhaitez revendre du Bitcoin après avoir réalisé un gain

Afin d’éviter les attaques de pirates, certains utilisateurs choisissent de déposer des fonds dans des portefeuilles hors ligne.

Que peut-on acheter avec ?

Au début, Bitcoin était principalement utilisé pour acheter des produits illégaux sur le « dark web » (le côté obscur d’Internet dont le contenu n’était pas indexé par les moteurs de recherche traditionnels).

Au fil du temps, alors que sa réputation continuait de croître, certains restaurants et magasins ont commencé à accepter le Bitcoin, le plus souvent dans les grandes villes.

Le récent boom du Bitcoin a été déclenché par l’annonce de Paypal en octobre qui est le géant du paiement en ligne offre désormais à ses utilisateurs américains la possibilité d’acheter, de vendre ou d’utiliser du Bitcoin comme devise.

En Afrique ou en Amérique latine, dans des pays où l’inflation sévit et la dévaluation des monnaies locales, les cryptomonnaies ont également suscité l’intérêt des jeunes. El Salvador a même adopté la crypto-monnaie comme monnaie officielle, ainsi que le dollar américain. Mais pour l’instant, les investisseurs individuels et institutionnels sont particulièrement intéressés par la crypto-monnaie numéro un.

22Oct

Le Maroc lance sa Marque Économique « Morocco NOW »

Le Maroc lance sa Marque Économique « Morocco NOW »

Le Royaume lance une marque d’investissement et d’exportation baptisée « Morocco NOW« . Utilisant des atouts pour développer sa compétitivité, notamment dans l’industrie automobile où l’objectif du Maroc est de devenir un leader mondial.

A Dubaï, le Maroc a lancé dimanche 10 octobre sa marque « Morocco NOW« , démontrant ses ambitions dans le domaine de l’investissement et de l’export.

L’annonce a eu lieu au Pavillon du Maroc à l’Expo 2020. Cet événement mondial a attiré plus de 200 participants (pays, organisations multilatérales, entreprises, etc.). Une Tribune globale pour le Royaume entend s’imposer comme « une plateforme industrielle et exportatrice de premier plan pour accélérer les investissements étrangers ».

Le but de « Morocco NOW » est de proposer aux investisseurs une nouvelle plateforme d’investissement « décarbonée et compétitive », affirme Youssef El Bari, Directeur général de l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE).

Ce n’est pas un label, c’est une identité qui indique la position du Maroc dans l’investissement et le Business en général », a ajouté l’intervenant. Une identité conçue pour être offensive et sans entrave. En attestent certains défis affichés : « Dans l’industrie automobile, nous espérons être les premiers en termes de compétitivité mondiale. On y travaille », a annoncé M. El Bari.

« C’est un secteur de plus en plus important et très fort au Maroc. Aujourd’hui, notre valeur d’exportation est d’environ 10 milliards de dollars américains et peut installer 500 000 voitures. Nous fabriquons des voitures électriques et thermiques avec un niveau d’intégration de 60%. »

Le Maroc espère améliorer la compétitivité de « l’énergie verte » grâce au surf et à d’autres moyens. Selon El Bari, l’objectif est de doubler les exportations 5 ans d’ici.

Le Maroc lance sa Marque Économique « Morocco NOW » qui met en avant 4 atouts: 
  • NOW durable: grâce à des investissements prospectifs, les énergies renouvelables représentent 37% de l’énergie total en 2020, avec un objectif de 52% à horizon 2030 et une capacité installée en 2021 sera 4GW
  • NOW compétitif, Bénéficiez du devis « meilleur coût » proposé à des coûts de production et d’exportation compétitifs, ainsi que du privilège de toucher plus d’1 milliard de consommateurs à travers 54 accords de libre-échange, et de constituer une passerelle directe pour intégrer le potentiel de croissance rapide de l’Afrique.
  • NOW gage de succès, se concentre sur l’amélioration des compétences des jeunes grâce à une expérience réussie dans la mise en œuvre d’investissements étrangers, des domaines stratégiques et technologiques de l’industrie mondiale et la réalisation de projets d’infrastructure à grande échelle.
  • NOW agile : possède une adaptabilité extraordinaire inscrite dans l’ADN marocain. Il gère la crise COVID en redistribuant rapidement les outils industriels, les équipements sanitaires et même le déploiement efficace des vaccinations, ouvrant ainsi la voie à une reprise rapide.

 

21Oct

Casablanca Finance City

Aujourd’hui Casablanca Finance City (CFC) se classe parmi les plus grands centres financiers internationaux, Une ambition qui a été portée par de nombreux accords, alliances et réformes, prouvant et qui a pu attirer pas moins de 200 entreprises ayant aujourd’hui le statut CFC. La Tour CFC peut accueillir 34 locataires et 800 salariés.

Tout cela a officiellement commencé en 2010, et la Directive Royale vise à positionner Casablanca comme une place financière régionale et internationale.

L’initiative a rapidement été soutenue par l’ensemble des acteurs financiers de la place (groupes bancaires, autorités financières…), constituant ainsi le premier tour de table de l’entité en charge du pilotage de Casablanca Finance City (CFC).

« L’idée d’une place financière régionale a émergé en 2004, quand les grands groupes bancaires marocains (BMCE, BCP et AWB) commençaient à s’installer en Afrique subsaharienne », précise Abdellatif Jouahri, wali de Bank Al Maghrib. Pour lui, les équipes de CFC dirigées par Saïd Ibrahimi semblent avoir brillamment relevé ce défi d’envergure. Il faut dire que CFC, fondée il y a dix ans, est devenue aujourd’hui la première communauté d’affaires à vocation africaine et une place financière reconnue dans le monde. 

Casablanca Finance City en chiffres :

Voici quelques chiffres et réalisations de la Place Financière (CFC) qui ont élevé le royaume au rang de véritable place économique et financière entre l’Afrique et le monde :

  • 1er Centre Financier en Afrique, selon le « Global Financial Centres Index » (GFCI) 2021 qui est l’indice des centres financiers mondiaux.
  • Plus de 200 entreprises membres et disposant du « statut CFC ». Cette communauté regroupe : 39% d’entreprises marocaines opérant à l’international, 41% d’entreprises européennes, 9% d’entreprises asiatiques et 9% d’entreprises américaines.
  • 50 pays africains sont couverts par les entreprises CFC.
  • 1er centre financier vert en Afrique et au Moyen-orient, d’après le « Global Green Finance Index » (GGFI) 2020 qui est l’indice global de la finance verte.
  • 15 partenariats avec les plus grands centres financiers internationaux (Londres, Bruxelles, Luxembourg, Paris, Barcelone, Francfort, Astana, Abu Dhabi, Beijing, Shanghai, Busan, Hong Kong, Singapour, Montréal et Toronto).
  • 20 partenariats Sud-Sud (Mali, Sénégal, Niger, Guinée-Conakry, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Ghana, Togo, Bénin, Nigeria, Cameroun, Congo, Gabon, République démocratique du Congo, Rwanda, Tanzanie, Zambie, Afrique du Sud, Île Maurice et Madagascar).
  • Depuis 2016, la contribution fiscale des membres CFC est passée de 340 millions de dirhams (MDH) à 940 MDH.
  • Création de 6.690 emplois permanents par la communauté CFC.

 

 

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